Le sujet revient régulièrement dans les conversations, et nombreux sont les consommateurs de e-cigarette qui ont été pris à parti dans un lieu public ou dans les transports, concernant l’utilisation de ce gadget. Bref, la question mérite d’être posée, vu le vent de contestation qu’elle soulève : la cigarette électronique peut-être être considérée comme un produit tabagique, et donc interdite dans les espaces publics au même titre qu’une cigarette classique qui se consume et rejette une fumée nocive ?
Ne produisant que de la vapeur d’eau aromatisée inoffensive pour le consommateur et son entourage, la e-cigarette est au mieux considérée comme un substitut tabagique, au pire comme un gadget électronique à la mode. Elle est donc tolérée dans les endroits habituellement interdits à son homologue : au bureau ou au restaurant, dans les transports en commun ou les lieux publics…
L’argument libertaire pour le consommateur de « vapoter » où et quand bon lui semble est d’ailleurs particulièrement avancé pour faire la promotion de la cigarette électronique, et rencontre un vif succès, puisqu’elle n’est plus restrictive, et n’isole donc plus le fumeur de son environnement.
Par ailleurs, de nombreux modèles sont conçus justement pour ne pas ressembler à une vraie cigarette, afin de ne pas rajouter dans la confusion. Mais est-ce aussi simple en réalité ?
En effet, la législation est à la fois floue et précise sur le sujet, bien qu’ayant été rédigée avant la mise sur le marché de la e-cigarette. Le code sanitaire définit un article tabagique comme un produit contenant cette substance, et destiné à être fumé, sucé, prisé, mâché… ainsi que tout produit ne contenant pas de tabac, mais destiné à être fumé, sans forcément engager de combustion. Cette interprétation impliquerait donc que même la cigarette électronique, et plus particulièrement son utilisation, devrait être prohibée dans tout lieu à usage collectif.
Or, et c’est bien là que le bât blesse : la e-cigarette ne se consume pas, ni ne s’allume… quant à la fumer : fume-t-on réellement une cigarette électronique ?
Par ailleurs, il n’existe aucun texte explicite sur l’interdiction d’utiliser une cigarette électronique dans les établissements concernés…
Le débat reste ouvert, d’autant que certaines associations militent pour que la e-cigarette respecte la loi Evin au même titre qu’un produit tabagique.
Bref, être un pionnier de la cigarette électronique nécessite peut-être de passer par l’éducation des néophytes, afin de leur faire comprendre que l’ e-cigarette n’a strictement rien à voir avec une cigarette classique…
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Premier point à contredire dans votre article : la cigarette électronique ne diffuse pas de la vapeur d’eau mais de la vapeur de glycol.
Deuxième point : le fait de pouvoir « vapoter » en tous lieux est-il un véritable argument ? Pour ma part, utilisant la cigarette électronique depuis plus de 11 mois, je n’ai pas entamé cette aventure pour pouvoir « fumer » partout mais bien pour arrêter de fumer du tabac ! Et ce fut le cas 3 jours après la réception de ma première ecigarette…
Puis, avec le soutien et les conseils du [censuré], j’ai pu entamer un véritable sevrage tout en découvrant une réelle passion pour cette nouvelle alternative au tabac. N’hésitez pas à consulter ce forum, n’hésitez pas à tester la cigarette électronique. Elle est une vraie solution au problème du tabagisme !